Vivement la guerre qu’on se tue

VINCENT COURCELLE-LABROUSSE

VIVEMENT LA GUERRE QU’ON SE TUE

Le roman noir de la justice française

1977, le monde de la justice est divisé.
Roger Gicquel, présentateur sur TF1, ne cesse de répéter une phrase qui marquera les mémoires : « La France a peur ». L’affaire du tueur Patrick Henry défraie alors la chronique. Sa non-condamnation à mort déclenche la fureur de la Chancellerie qui remet en service des magistrats issus de Vichy et de l’Algérie française pour réactiver la peine capitale.
À travers cette fiction, qui s’appuie sur des faits réels, Vincent Courcelle-Labrousse dénonce le cynisme et la violence exercés au sein de la magistrature. Il pose la question de l’application de la loi, et du changement
de paradigme qui s’est opéré dans les années soixante-dix dans l’institution judiciaire.
Un roman sans appel.

286 pages – Prix : 18 €
ISBN : 978-2-88944-201-0